Sneak Peek 32: Goulet, O’Brien, Parra Escartín, Simard

Possibilités et limites de la traduction automatique pour la rédaction scientifique en anglais langue seconde

Marie-Josée Goulet, Université du Québec en Outaouais, marie-josee.goulet@uqo.ca

Sharon O’Brien, ADAPT Centre, Dublin City University, sharon.obrien@dcu.ie

Carla Parra Escartín, ADAPT Centre, Dublin City University, carlaparraescartin@gmail.com

Michel Simard, Conseil national de recherches du Canada, michel.simard@cnrc-nrc.gc.ca

Résumé : L’anglais étant sans conteste la langue dominante dans la diffusion des connaissances scientifiques, l’on peut considérer que les autres langues sont minoritaires dans ce contexte. Cette communication présente les résultats d’une étude visant à vérifier dans quelle mesure la traduction automatique accompagnée d’une autorévision peut être utile pour la rédaction scientifique en anglais langue seconde. Dans un premier temps, dix chercheurs ont rédigé un résumé, dont une moitié en langue maternelle et une moitié en anglais. Ensuite, la partie rédigée en langue maternelle a été traduite en anglais par Google TranslateMD, puis les participants ont révisé leur résumé. Dans un deuxième temps, une réviseure professionnelle a révisé les résumés. Cette dernière a également évalué la qualité des deux parties de chaque résumé, sans savoir qu’une des parties avait été traduite automatiquement. Enfin, les corrections effectuées par la réviseure professionnelle ont été analysées sur les plans quantitatif et qualitatif, et ce, pour chacune des deux parties.

Biographies :

Marie-Josée Goulet est professeure au département d’études langagières à l’Université du Québec en Outaouais (UQO) depuis 2007. Elle est chercheuse associée au Centre de recherche en technologies langagières (www.crtl.ca) et membre du réseau CompéTICA (www.competi.ca). Ses recherches portent sur les outils informatiques pour la rédaction, sur l’enseignement de la rédaction à l’université et sur la rédaction web.

Sharon O’Brien est professeure à la Dublin City University depuis 2006. Elle est directrice du Centre for Translation and Textual Studies (https://cttsdcu.wordpress.com) et chercheuse associée au centre de recherche ADAPT (adaptcentre.ie). Les recherches menées par Sharon O’Brien portent sur la traduction automatique, la postédition et l’effort cognitif du traducteur qui utilise les outils informatiques.

Michel Simard œuvre depuis plus de 25 ans dans le domaine de la traduction automatique. Il est actuellement chercheur au Conseil national de recherches du Canada (CNRC), au sein de l’équipe de Traitement de textes multilingues. Michel Simard s’intéresse particulièrement aux outils d’aide à la traduction et aux nouvelles applications dérivées des technologies de traduction automatique.

Carla Parra Escartín est chercheuse postdoctorale au Centre for Translation and Textual Studies (https://cttsdcu.wordpress.com) et chercheuse associée au centre de recherche ADAPT (www.adaptcentre.ie). Elle s’intéresse notamment aux facteurs humains de la traduction automatique et de la traduction assistée par ordinateur, de même qu’à la postédition.

Photo: Marie-Josée Goulet. Crédit photo: Marie-Andrée Blais.

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